Une dépêche de l’agence de presse turque CIHAN (21/10/2011) reprise par l’ensemble de la presse turque rapporte « les médias belges refusent de qualifier le PKK d’organisation terroriste » et utilise plutôt des termes comme « rebelles kurdes » ou « membres du Parti des travailleurs du Kurdistan ». L’article critique le supposé parti pris pro-PKK des quotidiens belges comme De Morgen, Le Soir, De Standaard et Gazet van Antwerpen qui auraient déclenché « des protestations au sein de la population turque en Belgique » notamment sur les réseaux sociaux. Des initiatives seraient même lancés au sein de la communauté turque pour empêcher l’achat de ces journaux.
Les professionnels musulmans déplorent l’attitude de la Ville de Bruxelles

"L'ABPM se donne comme mission de promouvoir le Progrès Spirituel et Matériel de la Communauté Musulmane de Belgique et la Société dans son ensemble"
Faisant suite à l’article sur « une formation en finance islamique interdite aux femmes voilées« , l’Association belge des professionnels musulmans (ABPM) publie un communiqué déplorant la situation et invitant les autorités de la Ville de Bruxelles à faire « preuve de bon sens » en supprimant cette interdiction. Voici l’intégralité du communiqué :
- + MISE A JOUR (25/10/2011) : (lire plus bas)
- la séance inaugurale de la formation aura lieu dans un hôtel
- Al Maalya critique une « décision politique » de la Ville de Bruxelles
- Les « jeunes filles musulmanes voilées » se plient à l’exigence du règlement
- La formation aura lieu dans des locaux extérieurs pour éviter la stigmatisation
Une formation en finance islamique interdite aux femmes voilées

Formation sur la finance islamique inaugurée par le ministre belge des Finances Didier Reynders (MR)
La première formation certifiante en finance islamique organisé à Bruxelles par Impact Cooremans (Centre d’études, de recherches et de formation dans le domaine économique) et Al Maalya (Islamic Finance Consulting & Training) qui débute ce mardi (25/10/2011) n’est pas ouverte aux femmes musulmanes portant le voile islamique, rapporte le site <islamic-events.be>.
En cause ? « Impact Cooremans est un centre de formation continue associé à la Ville de Bruxelles. Notre enseignement respecte les principes et valeurs de l’enseignement officiel, et, à ce titre, la Ville de Bruxelles interdit dans les locaux d’enseignement le port d’insignes, bijoux ou vêtements qui expriment une opinion ou une appartenance politique, philosophique ou religieuse. Les cours se donnent dans les locaux de la Haute Ecole Francisco Ferrer (place Anneessens, 11), établissement d’enseignement de la Ville de Bruxelles. Nous vous demandons de bien vouloir respecter le règlement des études et plus particulièrement l’article 3.1.Nous vous souhaitons une agréable et enrichissante formation« , écrit Laurent Fourny (coordinateur d’Impact Cooremans) dans un courriel adressé à une candidate portant le voile islamique.
Kimyongür pleure la mort du « lion » Kadhafi tué par les « rats » occidentaux
Le sang du lion et le festin des rats
Syrte ou la Stalingrad du désert, aura résisté de tout son sang contre la barbarie céleste de l’OTAN et ses mercenaires indigènes. Au milieu de ruines fumantes de la ville martyre, un lion est mort. Un lion qui, de son vivant comme dans sa trépas, aura rendu sa fierté à sa patrie, à son peuple, à son continent et à tous les damnés de la terre.
Autour de son corps agonisant, tels des rats affamés, les barbares du CNT et de l’OTAN se sont disputés des lambeaux de sa noble chair. « C’est nous qui l’avons achevé » clament les rats du Shape et de l’Elysée. « Non, c’est nous. » rétorquent les rats indigènes. Le corps lacéré de Kadhafi, c’est la Libye lacérée, donnée en pâtures à l’OTAN et au CNT.
Dassetto évoque « la grande urgence de l’islam belge et européen »

Felice Dassetto est sociologue, professeur émerite de l'UCL et membre de l'Académie Royale de Belgique (photo : academieroyale.be)
Je tenais à remercier M. Zegzaoui et Mme Jenart d’avoir rédigé un compte rendu du modeste ouvrage que j’ai coordonné : Discours musulmans contemporains. Diversité et cadrages (Académia-Harmattan, 2011). Et remercier M. Koksal de l’avoir publié dans son site web. Merci donc pour l’occasion donnée à la réflexion.
L’ouvrage Discours musulmans contemporains. Diversité et cadrages (Académia-Harmattan, 2011) est le résultat d’un atelier qui a duré un an, réalisé avec des anciens participants au cycle de la Formation continue en sciences religieuses : islam. Certains d’entre eux souhaitaient prolonger cette formation qui dure seulement une année et ainsi j’ai proposé de travailler ensemble à une analyse des discours musulmans contemporains. L’atelier a eu des hauts et des bas, comme toujours. Mais ce qui compte c’est qu’il a aboutit pour une partie au moins des participants.
Il y avait plusieurs raisons à ma proposition. Contribuer, malgré la faiblesse extraordinaire de moyens, à la formation de personnes actives dans le monde musulman belge ou qui s’intéressent à la réalité de l’islam belge. C’est ce qui m’avait amené il y a 4 ou 5 ans à mettre en route ce programme de formation continue. C’est pour moi la grande urgence de l’islam belge et européen : une formation qui entre de plain pied dans la démarche universitaire, dans le total respect de la foi, ouverte, plurielle, critique, non communautariste.
Radicalisme et réformisme musulman : qui dit quoi ?
Une analyse de Rachid Zegzaoui et Nathalie Jenart
Dans son nouvel ouvrage baptisé Discours musulmans contemporains – Diversité et recadrage, Felice Dassetto – professeur émérite de l’Université Catholique de Louvain (UCL) assisté d’un groupe d’étudiants du Cismoc s’applique à analyser et comparer la teneur des discours contenus dans divers textes émanant de huit auteurs musulmans francophones à partir de trois thématiques : «la figure du prophète Muhammad», «la figure de la femme» et «la vision sociale, politique et économique inspirée par la référence religieuse musulmane».
Meeting électoral d’Ennahda à Bruxelles
Un article de Rachid Zegzaoui
Quelques 130 personnes étaient présentes ce dimanche (16/10/2011) au meeting électoral organisé par Ennahda (Hezb Ennahda, le Parti de la Renaissance, tendance islamiste tunisien) à Bruxelles. La rencontre était animé par Mohamed Laroussi, (directeur de la Ligue d’Entraide Islamique plus connue sous la dénomination de mosquée Al Khalil basé à Molenbeek). Parmi les participants dans la salle, on pouvait noter la présence d’une quarantaine de femmes portant majoritairement le voile islamique mais également un imposant service d’ordre composé d’une vingtaine d’agents de sécurité. Prônant souvent la transparence dans d’autres milieux, les organisateurs du meeting électoral ont ici formellement interdit la prise d’images aux personnes qui ne font pas partie de cette tendance.
Débat électoral des Tunisiens de Belgique
Un article de Rachid Zegzaoui
Dans le cadre de la campagne pour les élections en Tunisie, le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie organisait, ce vendredi 14 octobre au Centre Culturel Arabe, une première rencontre-débat entre des candidats de différentes listes : Belgacem Chamekh pour le Congrès pour la République(CPR), Amel Belhassen pour Annasr Li Ahrar Tunis, Mansour Ketata pour Ennahda, Selma Benkhelifa pour La Voie Révolutionnaire, Ziyad Mabrouk représentant Ettakatol (Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés).
Vers un accord sur le foulard dans l’enseignement supérieur ?
Profitant de la rentrée scolaire dans l’enseignement supérieur (universités et hautes écoles), les membres du groupe de réflexion Tayush publie une note appelant publiquement les autorités publiques à « mettre fin aux discriminations religieuses dans l’enseignement supérieur » (lire : liberté du port du foulard islamique) en Belgique Actant la nécessité de passer par un texte législatif pour encadrer le port du foulard pour les élèves de l’enseignement obligatoire (filles de moins de 18 ans), le groupe a mené une enquête fouillée sur les interdits existants qui frappent les personnes majeures (plus de 18 ans) qui suivent des cours dans des hautes écoles ou des universités francophones belges. Bien que le débat sur le port du voile islamique chez les mineurs continue de diviser la société, il semble qu’un accord se dessine entre différents courants traditionnellement très opposés sur les questions de liberté religieuse, d’égalité et de laïcité.
Ainsi, lors d’un débat public entre Caroline Fourest et Henri Goldman modéré par le professeur Guy Haarscher (ULB) organisé en mai 2011 par l’Académie royale de Belgique sur les minorités et les droits de l’Homme, aucun des orateurs n’a défendu le maintien d’une interdiction du port du voile ou d’autres signes ostentatoires au-delà de 18 ans. »Si vraiment à 18 ans, une fille en France a décidé qu’elle voulait porter le voile, que c’était sa conviction profonde et qu’elle voulait aller à la faculté avec son voile, elle en a parfaitement le droit« , explique la journaliste Caroline Fourest. »Oui, ce que Caroline dit sur l’âge de 18 ans… moi j’ai des étudiantes à l’ULB et dans les autres universités c’est pareil… dans un grand auditoire, il y en a parfois quatre, cinq ou dix qui portent le voile. Et je les traite évidemment comme les autres car cela ne me regarde pas. A partir du moment où ce sont des adultes, on considère qu’elles ont ce genre de droit« , ajoute le professeur Guy Haarscher. Le point de vue d’Henri Goldman est détaillé dans la note du groupe Tayush.
(PARLEMENTO – INDEPENDENT NEWS AGENCY)
(texte intégral du groupe Tayush)
Mettre fin aux discriminations religieuses dans l’enseignement supérieur
Par Elizabeth Cohen, Mohssin El Ghabri, Henri Goldman, Mireille Robert et Michel Staszewski
Membres de Tayush, groupe de réflexion pour un pluralisme actif Read the rest of this entry »
Leterme chez les juifs : 3 refus et une nouvelle gaffe !
Ce mardi (20/09/2011), le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) a organisé son premier dîner de gala à l’hôtel Conrad à Bruxelles en présence d’environ 300 invités « VIP » issus de la communauté juive de Belgique et des responsables politiques, religieux et médiatiques du pays. L’événement, qui compte se répéter sur base annuelle, viserait selon l’Agence diasporique d’information à souligner la place du CCOJB comme représentant légitime de la communauté juive de Belgique tout en tenant un discours revendicatif au nom de cette communauté à l’attention des dirigeants politiques belges.










